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Investissement - Bilan et perspectives 2021-2022

Avec 5 G$ d’intentions de dépenses en 2021, l’investissement en immobilisations corporelles non résidentielles dans la RMR de Québec a connu un bond de 15 % par rapport à 2020. C’est ce que constate la section « Investissement » de la publication du Bilan et perspectives 2021-2022, dévoilée cette semaine par l’équipe des études économiques de Québec International. L’ensemble du secteur de la construction de bâtiments de la RMR a, lui aussi, battu un record de 30 ans avec une croissance des investissements de 25 % par rapport à 2020.

Sommaire

Avec 5 G$ d’intentions de dépenses en 2021, l’investissement en immobilisations corporelles non résidentielles dans la région métropolitaine de recensement (RMR) de Québec a connu un bond de 15 % par rapport à 2020 lorsque la région avait enregistré 4,3 G$ d’investissements. L’essentiel de ce bond a été tiré par la construction non résidentielle qui a attiré tout près des deux tiers (64,8 %) des intentions de dépenses contre un peu plus du tiers par le « Matériel et Outillage ».

L’ensemble du secteur de la construction de bâtiments (non résidentiel et résidentiel) de la RMR a lui aussi battu un record de 30 ans avec une croissance des investissements de 25 % par rapport à 2020. Malgré la pandémie, la RMR a donc continué sur une progression entamée depuis 2017.

Les données sur le marché de l’immobilier montrent également une performance historique de la RMR de Québec en 2021, tant pour les mises en chantier, la construction que les logements achevés. Les mises en chantier ont fait un bond de 40 % par rapport à 2020, le nombre de logements en construction et ceux achevés ont grimpé, respectivement, de 38,9 % et de 25,2 %. Pour les trois composantes, il s’agit d’un record sur les dix dernières années.

Malgré ces performances, comme partout ailleurs au Québec, les prix de l’immobilier dans la RMR ont été entraînés à la hausse, principalement en raison du phénomène de rareté de l’immobilier existant. C’est autant le nombre de nouvelles inscriptions qui a baissé (-5 %), que le nombre d’inscriptions en vigueur (-43 %). Les deux ont eu comme impact direct, une baisse du nombre total de transactions (ventes) de 4,2 % en comparaison à 2020.

Conjugué aux autres facteurs tels l’inflation et la rupture dans les chaînes d’approvisionnement, cela a contribué à la flambée des prix. Ainsi, en 2021, même si le nombre de transactions avait diminué, le volume total des montants transigés sur le marché de l’immobilier de la RMR de Québec avait augmenté de 7 % (soit, 3,3 M$).


Faits saillants


Perspectives

En 2021, la RMR de Québec a connu un bond de 15 % des investissements dans les Immobilisations corporelles non résidentielles (actifs physiques), en grande partie grâce au secteur de la Construction qui a attiré tout près des deux tiers (64,8 %) des intentions de dépenses contre le tiers pour le Matériel et Outillage. La part du privé dans ces immobilisations semble toutefois progressivement diminuer, en raison d’une part de la stagnation des montants injectés par celui-ci et d’autre part, par l’augmentation des dollars provenant de fonds publics.

L’ensemble du secteur de la Construction de bâtiments (résidentiels et non résidentiels) de la RMR a lui aussi battu un record de 30 ans avec une croissance des investissements de 25 % par rapport à 2020. Toutefois, les données montrent que la part du non résidentiel ne cesse de diminuer au profit du résidentiel.

Malgré la pandémie, le secteur de la construction de bâtiments de la RMR a donc continué sur une progression entamée depuis 2017. Les perspectives s’annoncent aussi prometteuses pour les années à venir avec plusieurs projets en cours ou annoncés, ceci en plus de toutes les immobilisations entourant les projets d’amélioration du transport et de la mobilité dans la RMR (tramway, projet de tunnel routier le troisième lien, pont de l’Île d’Orléans, etc.).

Pour consulter les autres sections du document Bilan et perspectives, visitez la section Données économiques.

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